| Ki mi Tzion |
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« Ki mi Tzion » (« Car de Sion sortira la Parole de l’Eternel » Esaïe 2:3 ; Michée 4:2) et atteindre les Nations : Afrique, Europe, Amérique du Sud, l’Asie. Avec des enseignements, des aides, des groupes de jeunes, des équipes de louange. Le but : bénir les Nations avec la bonne nouvelle du Salut, depuis le lieu où tout a commencé ; apporter la révélation de Dieu concernant Israël, et encourager l’église du monde entier à « prier pour la paix de Jérusalem ». Durant ces dernières années, le Seigneur a déposé dans nos cœurs un fardeau pour l’Afrique, et, en obéissance à sa volonté, nous avons commencé à nous impliquer au Kenya, en Ouganda, au Burkina-Faso et au Soudan. Cette année également, certains d’entre nous seront impliqués en Afrique du Sud et au Nigéria ; de même qu’au Moyen-Orient et en Europe, comme en Italie, en France, en Angleterre et en Finlande. Pour plus de détails au sujet des périodes et des projets concernés, merci de nous contacter. Compte-rendu du Burkina-Faso, Février 2008 « Cinéma, Cinéma, Cinéma Yé ». Non, ce ne sont pas les mots de la dernière chanson du hit-parade entendue à la radio. Nous sommes dans un petit village du nord du Burkina-Faso, en Afrique occidentale, dans le troisième pays le plus pauvre du monde, un petit village tout près de la frontière avec le Mali, dans une zone sub-saharienne où seulement 25 % de la population savent lire ou écrire. Ce village semi-désertique a été transformé en terrain de camping pendant une conférence de 3 jours. Plus de 1200 personnes en provenance de toutes les cases construites à partir de boue, les plus proches comme les plus éloignées de la région, sont venues pour entendre les « Israéliens », les fils d’Abraham, Isaac et Jacob. Ce nombre ne tient pas compte des centaines d’enfants qui jouent dans la poussière rouge et sèche, parmi les cochons, les chèvres et les abeilles, près du puits d’eau central où les femmes puisent la précieuse eau. « Saint, Saint, Saint est le Seigneur de nos hôtes » : ce sont les mots que nous avons entendus, traduits en « Dioula », un des cinquante dialectes tribaux parlés au Burkina-Faso, et le principal de cette région proche de la ville de Nouma. La musique est authentique. Les instruments, des percussions et une sorte de xylophone fabriqué à partir de bois et de courges, sont un délice musical pour les oreilles. Cette musique est restée ethniquement intacte, non polluée par l’occident, et la louange est vraie, le chant magnifique. Les prières à l’unisson et avec une grande ferveur, tout cela indique une soif de Dieu et un désir de L’entendre Lui, sa parole, ses serviteurs, les Israéliens, qui sont venus simplement pour les rencontrer, de si loin, du pays de la Bible, du pays des prophètes Hébreux, du pays où leur Seigneur naquit, vécut, mourut et ressuscita, et d’où Il reviendra. L’atmosphère est électrique. Bienvenue en Afrique. C’était juste la veille de notre départ en avion d’Israël vers Ouagadougou, la capitale de 1,5 millions d’habitants sur les 14 millions de Burkinabés. Maintenant, nous sommes tous recueillis ensemble, huit d’entre nous représentant deux communautés messianiques de la région de Tel- Le voyage vers Nouma prend 6 heures. Après avoir dormi simplement quelques heures depuis notre arrivée au Burkina, la mise à l’épreuve de notre caractère a déjà commencé parmi certains d’entre nous. Avant de pouvoir exercer un ministère de façon efficace vers d’autres, nous devons être conscients de notre complète dépendance envers Dieu. Nous savons que nous devons nous ajuster rapidement à la situation, pour nous libérer de nos souhaits et droits de confort, de se plaindre, de repos ou du désir de nous sentir propres. Sa grâce est déversée sur nous tous d’une manière très spéciale. La conférence de Nouma fut notre première intervention de ces neuf jours de ministère dans lesquels nous étions engagés. Nous avons pris notre tour en parlant, prêchant, enseignant, donnant des témoignages et conduisant des chants Hébreux de louange. Les personnes ne se sont jamais lassées de nous entendre, recevant les paroles que nous leur adressions. Nous avons traversé tout le pays, voyageant du Nord au Sud, atteignant la frontière avec le Ghana ; nous avons couvert une centaine de miles sur des routes couvertes de poussière rouge. Jour après jours. En fait, il semble que, partout où nous sommes allés, les personnes voulaient toujours en entendre plus. J’ai eu le sentiment que Dieu était en train d’écrire une page d’histoire avec toute cette population tribale. C’était un rendez-vous divin pour beaucoup et un esprit de révélation était déversé sur les personnes. Ram Zango, notre hôte, a également ressenti la même chose et il a commencé à organiser bien plus de rencontres , et dans des endroits bien plus éloignés. Il nous a dit « vous avez apporté le feu », et alors plus de personnes doivent nous entendre. Pour les derniers jours, nous avons scindé l’équipe en deux pour une meilleure efficacité et stratégie. Différents traducteurs, différentes langues, parfois en deux ou trois langues. Il était intéressant de voir qu’au travers de circonstances étranges, Dieu a choisi de fermer la porte à notre intervention dans la capitale (bien que nous ayons reçu une chaleureuse invitation à venir parler un Dimanche dans une des plus grandes églises), afin de nous concentrer plus sur les zones rurales éloignées, là où les personnes n’avaient jamais vu des Israéliens de toute leur vie. Nous avons visité et prié pour des pasteurs exerçant dans des villages où règnent la sorcellerie et l’animisme. Nous avons déclaré publiquement que Yéshoua est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs sur tous ces villages et dans toutes les régions du Burkina-Faso. Nous avions également le désir de visiter l’école que nous avons décidé de soutenir dans la ville de Yako. En tant que communauté, nous nous sommes engagés à soutenir une classe entière de 70 élèves âgés de 11 à 16 ans. En dehors de cette offre, nous avions apporté avec nous et distribué des tee-shirts, des matériels d’écriture, des crayons, des médicaments, des sucreries et des jouets, et … des ballons de football !! Ces ballons de football furent très appréciés de ces enfants qui sont tous passionnés de football. Un jour, lors de notre trajet à une conférence, notre voiture est tombée en panne et nous nous sommes retrouvés tout près d’un village. Nous avons pris un des ballons de football que nous avions dans la voiture et avons commencé à jouer avec les enfants du village. Un attroupement a commencé à se former, et des contacts se sont vite noués. Vous auriez dû voir la joie de ces enfants quand nous leur avons laissé le ballon comme cadeau d’Israël ! Une autre bénédiction fut celle apportée au travers d’un ami pasteur en France et duquel nous avions reçu 15 Bibles d’étude en Français avec concordance. Nous avons pu distribuer ces précieux cadeaux aux pasteurs et responsables de communautés dans toutes les régions. Le point culminant de mon voyage fut certainement le dernier jour quand mon traducteur et le conducteur m’ont demandé de prier pour les bénir. Nous nous sommes arrêtés sur le bas coté de la route. Là, ils se sont agenouillés sur le sol, et, pendant que je me tenais debout pour les bénir, le Saint Esprit est tombé sur moi et sur eux ensemble, et nous sommes restés une heure dans une crainte silencieuse et une adoration. Sa paix et Sa présence étant sur nous, le Seigneur nous rencontra là, sur le bord de la route vers Ouaga. Là, j’ai clairement entendu le Seigneur me dire que je reviendrai dans ce beau pays. Il aime profondément ce peuple, et a tout juste commencé son travail parmi cette nation bénie. C’est le temps d’arroser l’Afrique avec l’eau de la vie, d’investir dans le futur spirituel de ce continent, Israël étant une lumière pour les Nations. Je souhaite remercier tous ceux qui ont contribué aux dépenses de ce voyage, ceux qui ont prié pour notre protection et notre sécurité, ceux qui ont prié pour que nous soyons une bénédiction pour ce beau pays. Vos prières ont été entendues et elles ont été exaucées. « Je bénirai ceux qui béniront Israël ». Je suis venu au Burkina-Faso en réponse à une prière que j’avais faite il y a quatre ans, afin de bénir en retour les frères du Burkina-Faso qui avaient semé par un don de dîme pour notre ministère. Je remercie le Seigneur qui m’a permis d’accomplir ce souhait et de bénir en retour ces croyants pour avoir apporté une moisson encore plus grande pour Son Royaume. A Lui soit gloire à tout jamais. Amen. P.S. : Nous demandons votre aide pour le BURKINA. Pour tous ceux qui désirent nous aider à bénir l’Afrique, vous pouvez vous impliquer dans le soutien financier d’enfants de la nouvelle école de Yako, situé dans le centre du Burkina-Faso. Nous recherchons également des médicaments : des antibiotiques, des vitamines, des antiseptiques. Nous désirons aussi envoyer des matériels et des livres scolaires, principalement en Français, mais aussi en Anglais. Nous recherchons la manière de diffuser plus de Bibles aux différents églises en « brousse ». Si vous souhaitez nous aider dans ce ministère, contactez-nous en mentionnant : « pour le Burkina-Faso ». Egalement au KENYA. Nous avons reçu des nouvelles du pasteur Obure, que nous avions visité l’année dernière dans l’Ouest du Kenya, disant que les denrées de première nécessité manquaient dans beaucoup de magasins. Nous suscitons une offrande à envoyer à ce pasteur qui est responsable de nombreuses églises et d’une école biblique dans la région de Kisumu, près du lac Victoria. Nous connaissons cet homme et son ministère, et nous savons que l’argent que nous lui envoyons sera utilisé pour les besoins des pauvres qui luttent pour trouver leur nourriture. |

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